La consommation régulière de cannabis, quand elle n’est pas festive ou conviviale mais au contraire solitaire, traduit souvent un besoin : s’éloigner de la réalité, mettre à distance certaines pensées, trouver le sommeil… Pourtant, elle peut favoriser certains troubles anxieux sévères et créer une réelle dépendance psychologique au produit, avec des signes de manque lors de l’arrêt (troubles du sommeil, irritabilité, agitation). Une consommation aigue influe par ailleurs sur la mémoire immédiate, l’attention, la concentration, l’orientation dans l’espace et augmente, en conséquence, les risques d’accidents de la route.
Le cannabis, lorsqu’il est consommé avec du tabac, expose l’organisme aux méfaits conjugués des produits contenus dans les deux fumées sur les poumons, le cœur et les vaisseaux. Il peut aussi favoriser la reprise du tabagisme même après plusieurs jours ou semaines d’arrêt, car il expose l’organisme et surtout le cerveau aux molécules contenues dans ces deux produits qui entraînent la dépendance.
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