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Vous vous posez des questions sur l'arrêt, sur les traitements existants, les méthodes pour y arriver,...? Dans cette rubrique, Tabac info service répond aux questions les plus fréquemment posées et vous donne les clés pour mieux appréhender votre démarche d'arrêt du tabac.
16213 résultats pour "tabagisme passif"
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16211. toux du sevrage - Question/Réponse
Fumeur endurci (pipe puis cigarettes) pendant 30ans, j’avais réussi un sevrage total de 5ans puis échoué en reprenant à nouveau la cigarette pendant 8ans (à hauteur de 30 cig./jour) jusqu’en mai dernier où j’ai arrêté à nouveau, du jour au lendemain sans médicament ni substitut ni vapotage. J’en suis donc à un peu plus de 4 mois sans tabac aujourd’hui. Si j’ai ressenti très vite les premiers bénéfices apparents et tangibles, je n’ai pas pu échapper, bien entendu, aux symptômes de sevrage. Ils sont tous survenus brusquement voire brutalement, y compris pour la prise de poids (IMC 25 à IMC 27… !) alors que j’ai réussi à ne pas changer mon hygiène alimentaire. Exception faite des étourdissements, j’ai cependant ressenti au cours des 3 premiers mois, presque tous les symptômes du sevrage. J’insiste sur leur aspect brutal et même violent…! Tour à tour, ils disparaissaient puis réapparaissaient quelque temps après sans motif apparent autre que la privation de tabac. Fortement secoué par ces troubles permanents, dix fois, vingt fois, cent fois, j’ai songé à rallumer une de ces maudites clopes dont deux paquets étaient toujours restés à portée de main (et encore aujourd’hui… !) Pour que les fumeurs-internautes qui liront mon message soient bien convaincus d’avoir à continuer de lutter contre cette addiction, en voici une liste en résumé : énorme fatigue, insomnie et forte agitation nocturne, troubles digestifs, humeur dépressive et surtout anxiété, impossibilité de me concentrer et évidemment irritabilité, nervosité, colère, agressivité, etc., perte d’appétit en alternance avec des phases de boulimie (sans envie de sucré cependant… !) La quasi-totalité de ces symptômes est en forte régression. Certains ont même disparu et ceux qui restent ne sont plus handicapants sauf 2 : la prise de poids, à laquelle je suis en train de m’attaquer. Le 2nd symptôme qui, lui, m’inquiète et fait l’objet de ma question est l’apparition d’une toux que Tabac Info Service, si j’ai bien tout compris, attribue au « processus de décrassage des poumons » avec expectoration des mucosités bronchiques faisant remonter les « poussières » et tout ce qui encombrait les bronches du fait de la paralysie des cils bronchiques. Alors que je n’avais absolument jamais eu à subir la « toux du fumeur », même le matin, ce symptôme est apparu au terme de 4 ou 5 semaines de sevrage. A proprement parler, il ne s’agit pas de toux sèche ou irritative, mais plutôt d’une sorte de sensation de gêne, toujours en journée jamais la nuit, qui n’intervient plus actuellement que 3 fois/jour environ ou 4 au très grand maximum, au réveil, vers 11h puis 17h) et qui m’incite à cracher, en une seule excrétion très légère, du mucus en partie incolore et en partie jaunâtre (couleur fumée de cigarette sur des revêtements blancs ou du papier). Les crachats n’ont jamais comporté de trace sanguinolente ou de résidus verdâtres pouvant signaler une infection et je n’ai aucune poussée ganglionnaire. En vous lisant, j’ai noté que cette forme de toux cesse en trois à quatre semaines environ. Sans l’ombre d’un doute, elle régresse très régulièrement pour ce qui me concerne mais j’en suis cependant à 3 mois après son apparition… ! D’où ma question : peut-elle se prolonger « normalement » au-delà de 6 ou 9 mois ? Ou dois-je m’inquiéter dès maintenant ? Message aux fumeurs invétérés qui hésitent encore ou à ceux qui sont retombés dans cette saleté de dépendance : « Ce message est long, trop long pourrez-vous penser, mais en le rédigeant j’ai surtout songé aux candidats à l’arrêt qui, je l’espère pour eux, me liront : arrêter de fumer est un défi véritable ! Il ne faut surtout pas se mentir et se dissimuler les grosses difficultés que cela peut représenter ni les obstacles que l’on rencontrera et dont on ne peut connaître à l’avance ni le nombre, ni la durée et pas davantage l’intensité. Mais j’affirme que si vous pouviez vous douter et imaginer par avance, ce que je sais impossible en pratique, de l’ampleur de tous les bénéfices de l’arrêt, j’affirme sans risque de me tromper que les 100% de ces candidats à l’arrêt auraient déjà commencé la semaine dernière…! Et bravo et merci à Tabac Info Service ! Ils sont ponctuels, sympathiques et… patients !!!
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16212. Moins d'asthme depuis vapoteuse - Question/Réponse
Bonjour, je voulais seulement apporter mon témoignage en tant qu'asthmatique depuis toute petite : J'ai 47 ans, fumeuse depuis mes 17 ans, la seule fois où j'avais réussi à arrêter de fumer, c'était lorsque j'ai appris ma grossesse, il y a maintenant 22 ans. A l'époque, je m'étais aidé des "cigarettes de pharmacie" qui existaient à l'époque. Leur goût assez "infâme" à force d'en fumer, m'avait "passé l'envie" en moins de 2 mois ! lol Mais plusieurs mois après la naissance de mon fils, le stress, la fatigue, le fait qu'il ne faisait toujours pas ses nuits, m'ont presque obligé à refumer, afin de ne pas me faire de mal... Bref, il y a quelques années, j'avais ré-essayé de me passer de la clope par différents moyens "perso", remplacer par des bonbons (n'en ayant pas l'habitude, ça m'a rendu malade en 3 jours !), diminuer, remplacer par du "mâchouillage" (stylo, silicone,...) mais je n'ai jamais réussi à tenir + de quelques jours. Pendant toutes ces périodes, mon asthme restait à peu près stable, comme assez "domestiqué"... Jusqu'à il y a environ 3-4 mois, où un soucis relationnel avec mon médecin, avec pour conséquence un défaut d'ordonnance de bronchodilatateur pendant + d'1 mois, ainsi que les débuts de la Pré-ménopause (depuis l'été 2023) et une période (encore en cours) de stress + intense au travail (de nuit), ainsi que des soucis relationnels,... du moins je considère tous ces facteurs comme possiblement aggravant mon asthme, qui a commencé à me donner l'impression d'avoir déjà 80 ans, et je commençais à m'imaginer traînant une bouteille d'oxygène à roulettes... Je me suis donc remonté les bretelles, retourné les manches, pour aller voir mon doc (qui ne souvenait même plus de moi après 6 mois... je le consulte depuis + de 10 ans... lol), repris mon traitement, en me disant que ça irait mieux. Oui, mais non en fait : j'était toujours dans le même état d'essoufflement, juste légèrement moins "voyant". Parallèlement, il y a environ 4 semaines, chaque cigarette que je fumait avait un goût encore + dégoutant que la précédente, et comme j'avais déjà entendu parler des E-cigarettes, je me suis demandé si ça pourrait me convenir. Je savais déjà ce que je ne voulais PAS : ayant déjà testé sur celle de mon ex, qui a un genre de "mini auto-radio spatial" avec des boutons, des rondelles, des chiffres, des loupiotes... et un jet de fumé automatique qui m'a retourné les poumons comme un gant ! J'ai donc regardé un peu sur internet, puis, un matin, ça m'a prit comme une envie de chocolat : je pars en boutique, sans clope, et je n'y reviendrais pas ! Après avoir passé les 45 longues minutes d'attente après le 1er remplissage, format gros stylo, avec batterie "boitier" et qui permet un dosage perso naturel d'aspiration, pouvant varier comme on veut à chaque bouffée ! j'ai u l'impression de revivre ! Je suis en mélange, avec 6mg de nicotine. J'ai voulu tester à 3mg pendant quelques jours, mais j'ai "pété les plombs" 4 fois pendant un trajet voiture de 5 minutes, au boulot je tirait dessus comme une grosse toxico, et j'ai très vite repris du 6mg ! J'avais enfin trouvé mon idéal ! Demain Lundi 9/09/24, ça fera 3 semaines complètes sans cigarette ! Je sais que pour le moment, on ne peut pas vraiment savoir toutes les implications dues au vapotage (surtout sans savoir encore combien d'années il me faudra pour me passer de nicotine...) mais ce sera toujours moins nocif, moins cher, que la cigarette. Un inconvénient direct cependant : le besoin de boire de l'eau + souvent (je bois habituellement déjà entre 1 et 2 litres/jour) me prouve toutes les 2h (au grand max !) que mes reins fonctionnent encore bien... mais c'est une habitude à prendre, et il existe des exercices de "raffermissement" des muscles incriminés, (comme pour un retour de grossesse) que j'étudie en ce moment. Merci pour ceux qui auront u le courage d'arriver au bout de mon message, en espérant que cela pourra aider d'autres personnes : le principal est de trouver LA bonne méthode qui vous convient, à votre rythme ! Bon courage à tous, vous êtes + fort que vous ne le pensez ! ;)