Résultats de recherche
Vous vous posez des questions sur l'arrêt, sur les traitements existants, les méthodes pour y arriver,...? Dans cette rubrique, Tabac info service répond aux questions les plus fréquemment posées et vous donne les clés pour mieux appréhender votre démarche d'arrêt du tabac.
43876 résultats pour "fumer"
-
39671. 1 été cigarette - Question/Réponse
Ce matin au réveil, je n'ai pas pu m'empêcher de prendre une cigarette ?
-
39672. Manque - Question/Réponse
Cela fait 48h que je ne fume pas ( mais j ai des patchs), j ai très envie... est ces envies vont qd même diminuer rapidement ? Comme ce we ou lundi prochain ?
-
39673. ex-fumeur - Ne rien lâcher, tout est possible avec de l'aide - Témoignage
Fumeuse depuis l'âge de 16 ans, je n'avais jamais vraiment pensé à m'arrêter. Puis en 2016, on m'a découvert une tumeur à la tête (rien de grave) qui nécessitait une opération. Étant en surpoids, je me suis tout de suite dit que l'anesthésiste n'allait pas manquer de me rappeler les dangers d'une anesthésie lorsque l'on est fumeur et obèse. Et puis est arrivé le mois sans tabac, j'ai d'abord demandé un rdv avec la médecine du travail, rdv qui ne s'est pas forcément bien passé, car le médecin a axé l'échange sur mon poids plus que sur les bienfaits de l'arrêt du tabac. J'étais un peu découragée, mais avec le soutien de mes collègues, je n'ai rien lâché et j'ai donc décidé d'aller voir mon médecin traitant avec qui j'ai échangé longuement sur mes motivations. Il m'a prescrit des patches que je me suis empressée d'aller chercher. Le 12/01/2017, j'ai donc commencé le sevrage (3 semaines de patches). Tout s'est bien passé, puis début février 2017, je me suis faite opérée. Pendant mon hospitalisation, je n'ai pas remis de patches malgré la proposition des infirmières qui en tenaient à ma disposition si besoin. Je n'ai pas ressenti l'envie de fumer et quand je suis sortie au bout de 15 jours, je n'ai plus retouché à une cigarette. Et voilà, cela va bientôt faire 6 ans que je suis sevrée. Et je suis très fière d'avoir réussie. A toutes et tous je dis "ne renoncez pas, il y a toujours quelqu'un pour vous soutenir dans votre démarche, même si ça vous parait difficile ou insurmontable".
-
39674. santé - La liberté ! - Témoignage
J’étais une fumeuse “mondaine”, c’est à dire que je fumais en soirée, avec un verre de vin, on pourrait dire , une petite fumeuse… et pourtant , je pouvais descendre entre 10 et 20 cigarettes dans la soirée en buvant du vin ! J’ai décidé de tenter d’arrêter grâce au mois sans tabac. J’ai commencé le 1er Novembre 2022, puis rechute car il me restait un paquet , et le 9 Novembre 2022, j’ai dit “ allez , j’arrête pour de vrai “!! J’avais envie de rendre fières mon amoureux et ma fille de 18 ans , non fumeurs tous les 2, et qui n m’ont jamais mis la pression pour que j’arrête. j’ai toujours gardé ma petite vapoteuse jetable dans mon sac, que je n’ai jamais utilisé durant mon “ sevrage “mais qui me rassurait . Elle y est toujours mais je n’y pense presque jamais !il m’arrive , je l’avoue , d’avoir envie d fumer quand certaines de mrs amies fument ( l’odeur ne me dégoûte pas !), heureusement je m ‘Ai quasiment plus d’amis fumeurs. Pour avoir déjà arrêté une fois , je sais que si je prends une cigarette, juste “comme ça “, pour une soirée , une seule , je replongerai très vite !! Je sais comme la cigarette est addictive , et une vraie saloperie dont on peine à se défaire ! Je suis très fière de moi, d’avoir réussi seule , avec le soutien de mes amis et ma famille ! Un an, je peux le dire , um An , c’est fou !! Cela me donne Envie de continuer sur cette belle lancée ! Pour ma santé , pour m fierté , pour ma famille ! Alors à ceux qui essaient, qui rechutent , ne soyez pas sévères avec vous mêmes ! Accrochez-vous, recommencez ! Vous y arriverez !
-
39675. ex-fumeur - arrêt en cours - Témoignage
Atteint d'un AVC "mineur" début août de cette année, j'ai décidé de stopper la cigarette et le cannabis. Au départ, j'étais hospitalisé donc point de fumeur à proximité. Je vais répéter ce qui est déjà conseillé, mais en ce qui me concerne ça été vital. A savoir, casser ses habitudes. Pendant mon hospitalisation, je ne prenais pas de café au petit déjeuner. Café clope le matin c'était sacré par conséquent on arrête. J'ai pris des patchs. Après en rééducation pendant les pauses je voyais des femmes qui fumaient. Je me suis mis à proximité pour voir ma réaction. En les écoutant elles venaient de faire des infarctus des avc mais continuaient à fumer. Cela m'a fait réfléchir. Si l'idée me traversait l'esprit me disait soit tu fumes et tu risques de ne plus marcher soit tu arrêtes. Le matin je ne mangeais pas café clope direct. Je me suis remis au café en le coupant avec de l'eau afin qu'il ne soit pas trop fort et me suis obligé à manger. Idem après manger j'essaie de m'occuper les mains et l'esprit afin d'éviter la clope d'après manger. Aller marcher. Même si ce n'est pas facile essayer d'imaginer que l'on a jamais fumé ou que l'on a rêvé. En parlant de rêve ça m'est arrivé de penser à la clope en dormant et d'après une amie, le sevrage est long. Voilà j'espère que mon témoignage vous donnera la force d'arrêter. Je n'avais jamais tenté de le faire depuis 42 ans. Il faut avoir envie en essayant de mettre tous les chances de son côté.
-
39676. entourage - La der des der - Témoignage
Je suis un débutant ex-fumeur depuis 4 jours ! Bien sûr c'est peu ! Fumeur depuis 23 ans je n'ai jamais arrêté ne serait-ce qu'une journée depuis mes 16 ans. Bien sûr j'ai fait quelques tentatives d'une demi journée *:)*sans réelle motivation. J'ai même alterné la vapoteuse et la cigarette classique. Je regarde avec une certaine envie depuis plus d'un an ce site et les quelques témoignages de ceux qui ont pu réussir ! J'ai un petit bout depuis presque 2 ans et je l'étais promis d'arrêter ne serait ce que pour prolonger mon espérance de vie... Rien n'y faisait. Toujours une excuse ! Puis un déclic en étant avec lui lorsque j'ai eu une énorme envie de fumer. Ce jour là j'ai fixé une date d'arrêt que je devais tenir par tous les moyens. Ma principale peur était de ne pas pouvoir tenir une journée et dans l'état que ça pourrait éventuellement me mettre. J'ai donc décidé de mettre toutes les chances de mon côté et j'ai pu acquérir une vapoteuse avec sel de nicotine, des patchs en 21mg et un spray terriblement efficace à la nicotine. J'ai fumé la dernière cigarette en me lançant à l'aventure le lendemain. Je me suis toujours dit que si je passais une journée ça serait gagné. Finalement tout s'est bien passé la première journée. Pas après pas une journée supplémentaire est une victoire. Pour mon entourage, mes économies (3650 euros à l'année) et surtout pour ma santé. Bon courage pour ceux qui vont franchir le cap ! C'est notre meilleure décision concernant notre santé !
-
39677. rechute - Arrêt cigarette avec conjoint fumeur - Témoignage
Bonjour, J'ai été fumeuse dès l'âge de 17 ans, j'en ai 25. A chaque essai d'arrêt, je vivais avec mon conjoint fumeur (et qui ne voulait pas arrêter). J'ai tenté d'arrêter une première fois avec le laser, j'ai repris après 1 semaine (nerveuse, colérique, anxieuse). J'ai tenté d'arrêter une seconde fois avec une infirmière qui était à l'écoute (patch et gum). Ça a fonctionné pendant plusieurs mois. J'ai refumé quelques cigarettes en soirée (avec des amis, tous fumeurs). J'ai malheureusement repris pendant 10 jours la cigarette. Mais c'est décidé, je n'ai pas fait tout ça pour rien et je me sens tellement moins bien quand je refume (fatiguée, mauvaise haleine, et psychologiquement, je me sens moins belle aussi, j'ai moins envie de prendre soin de moi). Je me considère comme non fumeuse et que ces 10 jours où j'ai été fumeuse était "une phase". J'ai gagné contre la cigarette et j'en suis fière ! Ça a été très difficile d'arrêter avec un conjoint fumeur, des collègues fumeuses, une famille fumeuse mais je garde mes motivations. Être non fumeuse, c'est être libre, c'est être belle, c'est sentir bon, c'est se faire plaisir (achats que je ne m'accordais pas), c'est être sereine (ne plus stressée de ne pas pouvoir fumer avant d'aller au travail, avant de prendre le train, avant ou après un repas etc). Bref, c'est être plus heureuse ! J'espère que mon témoignage donnera du courage aux personnes qui souhaitent arrêter et que cela les confortera dans leurs motivations. Vous avez tout à y gagner d'essayer. Si j'ai réussi, vous réussirez ! :)
-
39678. dépendance - Dépendance psychologique - Témoignage
11 jours que j'ai jeté mon briquet et que j'ai décidé de ne pas racheter de cigarette après la dernière du paquet. Je fumais 10-12 cigarettes par jour. Les jours passant, je comprends pourquoi les substituts nicotiniques peuvent être un allié précieux : arrêter de fumer nécessite un gros travail sur soi qui peut demander du temps....je touche du bois mais je peux dire que j'ai la chance d'être peu dépendant à la nicotine physiquement. Mais pour ce qui est du comportemental et du psychologique c'est différent. Je change mes habitudes : plus de café clope, plus de pause clope, plus de clope conviviale, plus de clope au volant, plus de clope quand je vais sortir les poubelles, plus de clope passe temps. Le plus dur à gérer pour moi, c'est la gestion du stress, la gestion des émotions négatives comme la colère. Tabac info service me donne de précieux conseils certes mais j'ai décidé de me faire aider par mon psy aussi...je crois que la plus grande source de courage réside la pour moi : se regarder dans la glace en tant que fumeur avec la volonté de se comprendre et de se vouloir du bien ! Fini la honte et la culpabilité de céder à cette tentation. Bonjour l'estime de soi ! Voilà la motivation en plus des économies et de la santé que j'ai travaillé avant et pendant ces derniers jours ! Je sais que je ne suis qu'au début du chemin mais j'ai un objectif qui me paraît clair. Je vous souhaite de trouver votre propre chemin aussi vers la fierté et merci tabac info service pour votre aide.
-
39679. méthodes d'arrêt - Chronique d’un sevrage - Témoignage
Un paquet par jour pendant 44 ans. Résolution 2025 : j’arrête de fumer… mais la motivation n’est pas là. Pas grave. En janvier, je commence doucement à réduire, sans me brusquer. Je me limite à 5 à 9 demi cigarettes par jour, juste pour calmer l’envie et l’écraser progressivement. Je vois une tabacologue qui me prescrit des substituts. Je les mets dans un tiroir, sans trop y croire. Le 1er février, je passe un scanner pulmonaire, juste pour voir où j’en suis. Résultat : bronchiolite du fumeur et début d’emphysème. Grosse claque. Je réalise que ma santé est en jeu. Et là, sans vraiment y réfléchir, c’est le déclic : plus de cigarettes. Deux mois plus tard, je n’ai pas refumé. L’envie est toujours là, discrète mais présente. Parfois, elle m’effleure, et me souffle : "Tu te souviens ?" Ou comme une invitation à revenir sur la piste de danse, à retrouver les gestes d’avant. Mais je décline, sans regret. Je laisse passer et l’envie s’éloigne. Chaque jour, c’est un peu plus facile. Aujourd’hui, je n’imagine pas rallumer une cigarette, même pas pour « voir ». Côté substituts, j’ai testé les patchs, mais ça ne me convenait pas. J’avais envie de me libérer complètement de la nicotine. J’ai essayé les pastilles, les gommes… Il faut tâtonner pour trouver ce qui aide. Moi, c’est 5 chewing-gums à 2 mg par jour, et ça me suffit. D’ailleurs, j’espace déjà les prises. Aujourd'hui je vis avec mon pauvre corps qui reprends ses droits et je laisse la fumée derrière moi. C’est possible. À son rythme, sans se faire violence. Soyez bienveillant avec vous-même
-
39680. rechute - rechute - Témoignage
Il ne suffit que d'un instant pour ruiner les efforts d'une vie ! Bonjour à toutes et à tous, j en suis environ à mon vingtième arrêt en 8 ans. J ai reussi à faire des arrêts, allant de quelques jours, 3 mois à 1 an et demi et je me demande comment je vais tenir jusqu'au statut corporel et psychologique de non fumeur, après un arrêt de '10-15 ans' et plus? Comme je galère beaucoup plus cette fois-ci comparée aux arrets passés, je souhaite sincèrement que cet arrêt soit le dernier ! On m' a dit que le plus dur ce n’ est pas d’ arreter mais de continuer à arreter sur le long terme, d'accepter l idée de ne plus jamais fumer ! A voir l état dans lequel je suis maintenant, je ne veux plus jamais avoir à traverser cette période où je n arrive pas à me concentrer, je suis stressée et anxieuse, déprimée et à fleur de peau où je ne me reconnais pas vraiment.... Je sais que cet état va être remplacé par la satisfaction de reprendre le contrôle sur ma vie, la joie de jouir pleinement de mon temps et de mon argent et de récupérer peu à peu l’ espérance de vie perdue ! Alors, je souhaite me rappeler de ce moment lors d instants de faiblesse et de fragilité où je me dirais qu’ une ce n est pas grave ou que c est trop dure alors j'arrêterai ́une prochaine fois... La culpabilité de craquer et toutes ces difficultés à retraverser ne voudront jamais la satisfaction de lutter contre une adduction ! Solidairement