Témoignages

Vous êtes fumeurs, ex-fumeurs, futurs ex-fumeurs, proches de fumeurs… votre histoire nous intéresse ! Racontez-nous vos craintes, vos victoires, vos fiertés ou vos difficultés. Votre témoignage est précieux pour tous ceux qui arrêtent de fumer, alors merci à vous.

  • Fumeuse depuis plus de 15 ans (1 paquet par jour et plus si soirée entre amis ou apéro).
    J’ai essayé une première fois d’arrêter la cigarette (sans substituts nicotiniques) et j’ai réussi 6 mois. (Mais bonjour le mauvais caractère, je me sentais en permanence stressée, énervée, impatiente…). Puis première vague du covid et comme bonne soignante, des heures sup à l’hôpital, du stress, de l’anxiété, de la peur, de la fatigue…. Et la reprise du tabac. 
    Étant « sportive » je cours très régulièrement et fais beaucoup de randonnées, je mange équilibré… ce jour là en randonnée avec mon fils de 8 ans… « maman tu mange bien, tu fais du sport mais je ne comprends pas tu fume et moi je veux que tu arrêtes, je ne veux pas que ma maman meurt jeune » j’ai terminé la randonnée derrière lui pour qu’il évite de voir que mes larmes coulaient car ces paroles ont été un électrochoc pour moi. 
    Aujourd’hui cela fait 2 mois que j’ai arrêté la cigarette (j’ai des patchs d’abord 21mg pendant 2 mois et là j’ai diminué à 14mg) tout va bien, des envies de temps en temps alors je repense aux mots de mon fils et ça me donne la force de ne pas retomber. 
    Petite tirelire faite par mon fils avec l’argent de l’arrêt du tabac, nous avons décidé de partir en Laponie l’hiver prochain :) une source de motivation en plus. Un conjoint qui est présent et me montre sa fierté, une aide psychologique précieuse.
    La cigarette difficile pour moi est celle en soirée lorsque je bois quelques verres de vins, alcool = cigarette mais j’ai résisté donc c’est possible ! 
    Très peur de la prise de poids. Pour le moment poids stable pas de changements. 
    Le point « négatif » c’est que je me sens encore extrêmement fatiguée, j’ai vraiment des coups de fatigue subitement alors que je suis une personne très très active, mon médecin me dit que c’est normal, le corps reprend sa place sur la cigarette ! 
    Je dis un grand grand bravo et un immense respect aux ex fumeurs, je souhaite du courage, de la force à tous. Et je dis bravo même aux personnes qui ont essayé et n’ont encore pas réussi à tenir car ce sont les petites batailles qui amène à la grande victoire ! On va y arriver !!!

    Maud, 32 ans

    Non fumeuse depuis 2 mois

  • Fumeuse depuis l'âge de 16 ans, je n'avais jamais vraiment pensé à m'arrêter. Puis en 2016, on m'a découvert une tumeur à la tête (rien de grave) qui nécessitait une opération. Étant en surpoids, je me suis tout de suite dit que l'anesthésiste n'allait pas manquer de me rappeler les dangers d'une anesthésie lorsque l'on est fumeur et obèse. Et puis est arrivé le mois sans tabac, j'ai d'abord demandé un rdv avec la médecine du travail, rdv qui ne s'est pas forcément bien passé, car le médecin a axé l'échange sur mon poids plus que sur les bienfaits de l'arrêt du tabac. J'étais un peu découragée, mais avec le soutien de mes collègues, je n'ai rien lâché et j'ai donc décidé d'aller voir mon médecin traitant avec qui j'ai échangé longuement sur mes motivations. Il m'a prescrit des patches que je me suis empressée d'aller chercher. Le 12/01/2017, j'ai donc commencé le sevrage (3 semaines de patches). Tout s'est bien passé, puis début février 2017, je me suis faite opérée. Pendant mon hospitalisation, je n'ai pas remis de patches malgré la proposition des infirmières qui en tenaient à ma disposition si besoin. Je n'ai pas ressenti l'envie de fumer et quand je suis sortie au bout de 15 jours, je n'ai plus retouché à une cigarette. Et voilà, cela va bientôt faire 6 ans que je suis sevrée.
    Et je suis très fière d'avoir réussie. A toutes et tous je dis "ne renoncez pas, il y a toujours quelqu'un pour vous soutenir dans votre démarche, même si ça vous parait difficile ou insurmontable".

    sylvie, 60 ans

    Non fumeuse depuis 5 ans

  • Grosse fumeuse pendant 40 ans
    j'y suis enfin arrivée !
    Aujourd’hui 1 an sans tabac trop fière

    Veronique, 59 ans

    Non fumeuse depuis 1 an

  • J’ai enfin arrêté de fumer, il y a presque trois semaines, après 45 années d’esclavage. Mon mari fume toujours à la maison, mais je ne suis absolument plus tentée. 
    Pendant des années, dans ma tête d’addict, c’était tout ou rien, et pour la droguée que j’étais, le rien me mettait au bord du précipice. Impossible, autrement dit. 
    Lorsque la préparatrice en pharmacie m’a dit, il y a des années, quand j’ai pris des patchs, “surtout, si vous avez envie de fumer, enlevez le patch, sinon vous risquez une crise cardiaque”, je me suis retrouvée face au tout ou rien…
    Lorsque mon médecin m’a dit, la nicotine est un vasoconstricteur, c’est une aberration de prescrire des patchs, tout en me les prescrivant…et mon esprit drogué a bien sûr acquiescé! Pourquoi arrêter, si les patchs sont aussi nocifs que la cigarette?
    J’ai arrêté. Et grâce à ce site, hélas trouvé très tardivement, j’ai appris que tout était faux, et que tout pouvait être bcp plus simple. 
    Tout ou rien? Non, un patch et on peut encore fumer quand on veut. Sauf qu’avec un patch, on a envie de fumer beaucoup moins. 
    Et j’ai aussi appris que si on a encore envie de fumer avec un patch, c’est sans doute qu’on est sous dosé en nicotine, d’où l’importance de dire le niveau d’addiction pour être justement dosé. D’après les tabacologues, il est possible d’utiliser jusqu’à 4 patchs en même temps. 
    Et j’ai aussi appris que la diffusion de nicotine au compte goutte des patchs n’était pas un vasoconstricteur. 
    J’ai arrêté, après des décennies, et pour toujours. 
    Par contre, je me sens très fatiguée. 
    Je souhaite à tous bonne chance.

    Lisa, 63 ans

    Non fumeuse depuis 16 jours

  • J'ai arrêté en janvier 2020, j'avais 40 ans. C'était ma 3ème tentative et je fumais depuis mes 15 ans. J'avais vraiment du mal ne serait-ce qu'à me projeter sans cigarettes. Tout se passait à peu près bien jusqu'à ce que je fasse une allergie aux patchs après un mois environ. Je me suis retrouvée en crise un samedi matin car sans les patchs je sentais vraiment le manque de nicotine. J'ai appelé une tabacologue pour la 1ère fois. Elle a été formidable et m'a aidée à trouver des solutions! Honnêtement avoir cette aide gratuitement et immédiatement cela a été précieux surtout que deux mois après il fallait gérer arrêt du tabac et crise sanitaire avec confinement strict...Le suivi de cette tabacologue a fait toute la différence dans mon cas et je ne la remercierais jamais assez. Voilà bientôt 3 ans que j'ai arrêté et je me sens tellement plus libre!!! Je mentirais si je disais que c'était facile mais cela en vaut tellement la peine! Au niveau de ma santé, mon énergie, mes finances...C'est la meilleure décision que j'ai prise et je veux vraiment rester non fumeuse.

    Aurélie, 42 ans

    Non fumeuse depuis 2 ans

  • Atteint d'un AVC "mineur" début août de cette année, j'ai décidé de stopper la cigarette et le cannabis.
    Au départ, j'étais hospitalisé donc point de fumeur à proximité.

    Je vais répéter ce qui est déjà conseillé, mais en ce qui me concerne ça été vital.
    A savoir, casser ses habitudes. Pendant mon hospitalisation, je ne prenais pas de café au petit déjeuner. Café clope le matin c'était sacré par conséquent on arrête. J'ai pris des patchs.
    Après en rééducation pendant les pauses je voyais des femmes qui fumaient. Je me suis mis à proximité pour voir ma réaction. En les écoutant elles venaient de faire des infarctus des avc mais continuaient à fumer.
    Cela m'a fait réfléchir. Si l'idée me traversait l'esprit me disait soit tu fumes et tu risques de ne plus marcher soit tu arrêtes.
    Le matin je ne mangeais pas café clope direct. Je me suis remis au café en le coupant avec de l'eau afin qu'il ne soit pas trop fort et me suis obligé à manger.
    Idem après manger j'essaie de m'occuper les mains et l'esprit afin d'éviter la clope d'après manger.
    Aller marcher. Même si ce n'est pas facile essayer d'imaginer que l'on a jamais fumé ou que l'on a rêvé.
    En parlant de rêve ça m'est arrivé de penser à la clope en dormant et d'après une amie, le sevrage est long.
    Voilà j'espère que mon témoignage vous donnera la force d'arrêter. Je n'avais jamais tenté de le faire depuis 42 ans. Il faut avoir envie en essayant de mettre tous les chances de son côté.

    jeff, 61 ans

    Non fumeur depuis 2 mois

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