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Vous vous posez des questions sur l'arrêt, sur les traitements existants, les méthodes pour y arriver,...? Dans cette rubrique, Tabac info service répond aux questions les plus fréquemment posées et vous donne les clés pour mieux appréhender votre démarche d'arrêt du tabac.

44009 résultats pour "fumer"

  • 44001. Faux pas effet boomerang rechute - Question/Réponse

    Bonjour, Après plusieurs tentatives d’arrêt, Je suis dans le même constat, je peux me passer de toutes les cigarette du café de l’après repas de la pause ect mais pas celle de l’alcool fort ou vin rouge que je ne vois jamais arriver ! A chaque fois j’oublie ! Une envie irrésistible qui me met dans un état de colère intérieure si on m'empêche de subvenir à ce besoin ou me fais disputer avec les gens qui tentent de me raisonner . L’envie dure bien plus que 3/4 minutes dans ce cas là mais bien toute la soirée le temps de l’effet de ces alcools, m’empêchant même de m’endormir ou alors me réveillant si je n'accède pas immédiatement à cette cigarette . Dans ces cas là si je n’ai pas accès à une cigarette je suis capable de traverser la ville pour chercher un paquet en pleine nuit ou de sillonner la campagne. J’appelle cette cigarette ou cette envie l’effet boomerang car elle arrive sans crier gare et jusqu’à présent c’est la cigarette qui me fait craquer., que ce soit au bout de 10 jours ou 6 mois d'arrêt . Je n’arrive pas à trouver de solution ou astuce car dans ce cas je suis face à un « besoin » que je n’arrive pas à contrôler . Je précise que j'arrête à chaque fois sans substitut et cela ne me pose pas de problème jusqu’a ce fameux moment où tout le travail est à recommencer ... avez vous des cas similaires ? J’ai beau analyser par la suite, je n’arrive pas à passer ce cap ou à trouver une vraie parade sachant qu’au pire si je tiens à la première soirée cela se produira à la 3ème ou 4 eme .... Je précise que je ne consomme pas régulièrement d’alcool et de façon inégale. Merci par avance , gatounette .

  • 44002. Arrêt des patchs - Question/Réponse

    Bonjour, ma question concerne l'arrêt des patchs. Je suis dans le début de mon quatrième mois sans tabac. (semaine 14) L'arrêt s'est fait en début d'année au moment des fêtes et sans trop de problèmes. La motivation était très forte et ça faisait un moment que j'y pensais. J'ai profité d'une semaine de gros gros rhume qui m'a obligée à ne pas fumer pour dépasser le manque de la première semaine et ne pas reprendre. Les Cinq premières semaines ont été facile, sans substitut. La sixième un enfer. J'ai eu les symptômes de manque de la phase psychologique du deuxième mois. Cela m'a inquiété tellement c'était intense. Ca ressemblait à des symptômes dépressifs: de la tristesse, une envie de pleurer pour rien avec une hypersensibilité, un visage marqué et bouffie avec des cernes prononcées, un épuisement, une fatigue intense , des hypersomnies qui ne reposent pas, des sensations internes d'oppression forte...Un vrai bonheur. Tellement difficile que je me suis dit que c'était de cela qu'il fallait parler pour vraiment faire de la prévention anti tabac. J'ai eu une tabacologue de tabac info service en ligne qui m'a expliquée l'origine de ces symptômes et m'a conseillée les patchs. Une délivrance cet entretien. Beaucoup de réassurance de sa part et d'explication sur les liens physiologiques de cause à effet. Là où j'ai cru que je devenais dingo, j'ai appris que j'étais tout simplement en manque de nicotine. Et bien, j'aurai aimé le savoir avant tout ça... Bref, un bonheur cet entretien parce qu'elle m'a apporté des solutions, là où avant c'était toujours sans solution. Je fumais environs 5 cigarettes par jours. Au test de Fagerstrom j'avais un score de 0, ce qui dit que je n'ai pas de dépendance au tabac. Sauf que je fumais depuis.... 22 ans. Si 22 ans n'indique pas une dépendance...A chaque fois que j'ai posé des questions sur les patchs à des médecins généralistes c'était toujours la même réponse: "vous ne fumez pas assez pour en avoir"...J'ai du lutter pour qu'on m'en prescrive. J'ai bataillé sévère, parce qu'avant j'écoutais tout ce qu'on me dit, résignée. Maintenant je m'écoute. J'ai donc utilisé des patchs à 7mg/24h en diffusion sur 12h ( je les retirais la nuit) pendant une période de ...7 semaines ( avec une boite de 28?). Je me rends compte qu'au début je les utilisais tous les jours, puis tous les jours saufs les weekends, puis je les mettais uniquement au boulot si j'en ressentais le besoin. Cela fait une semaine que je n'en mets plus ( il m'en reste un dans la boite ) et j'hésite à me faire renouveler la boite. Depuis deux semaines j'ai re des phases de fatigue forte, rien à voir avec les symptômes de la dernière fois. Je me sens beaucoup plus confiante en moi. Je m'écoute plus sur mes besoins physiologiques. Je suis beaucoup plus sympa avec moi même et mets plus facilement des limites aux autres pour ne pas me laisser déborder par leurs demandes. Mais j'ai re des sensations de grande fatigue avec beaucoup de prise de café ( Au moins 3 le matin) Je pense logiquement renouveler la boite et que mes besoins vont diminuer avec le temps. Le temps de me désaccoutumer et de trouver d'autres alternatives . Comment se passe normalement l'arrêt des patchs?

  • 44003. Avis tabacologue sevrage final post-op abdominal : 1,5 mois bien-être → pics intermittents post-retrait patch 7 mg (parcours COMPLET) - Question/Réponse

    Bonjour équipe Tabac Info Service, ** Demande avis tabacologue personnalisé** pour mon sevrage nicotinique de **6 mois sans tabac** (arrêt brutal post-chirurgie abdominale). **Parcours COMPLET chronologique** : **1. Contexte médical/opératoire/gastrique :** - Chirurgie abdominale récente → **duodénite légère** (endoscopie, traitée IPP 1 mois fin décembre 2024). - **Historique SII-like** : alternance diarrhée/constipation, maux ventre chroniques **masqués 12 ans par tabac**. - Nicotine masquait **anxiété chronique + hypersensibilité digestive** (axe intestin-cerveau). **2. Sevrage progressif détaillé :** - **Patch 21 mg → 14 mg** : **Amélioration majeure** stress, digestion, **fin crises chaleur/rythme cardiaque élevé/maux ventre** (stable ~1 mois). - **Mi-nov→mi-déc (1,5 mois BIEN-ÊTRE TOTAL)** : - Appétit excellent (**mangeais super bien SANS PEUR**). - Sport régulier (**gym machines upper body, étirements matinaux**). - Réveils sereins, transit stable, énergie haute. - **14 mg → 7 mg + pastilles 1,5 mg** (~début décembre, jeudi) : Transition **fluide globalement**, sommeil perturbé léger (géré respiration/hydratation). - **Retrait volontaire patch 7 mg** (**~20-22 déc., 23h30 jour J-4**) : Douleurs gastriques résolues → **3-4 pastilles 1,5 mg/jour maximum** (~4,5-6 mg total). 1ères **21h sans patch excellentes** (3 pastilles total espacées). **3. Symptômes actuels (4-5 jours sans patch, vacances Nice sans stress pro) :** - **Retour INTERMITTENT** (pics 24-72h post-retrait) : - Anxiété matinale. - **Pleurs cathartiques libératrices** (puis amélioration rapide). - Appétit faible transitoire. - Douleurs gastriques légères. - Transit alternant atténué. - **Gestion efficace** : Respiration 4-7-8 (coupe crises 5 min), hydratation 2L/jour, Actimel fractionné, gym légère booste dopamine, **symptômes ↓ après pics**. - **Tracker app** : Symptômes culminent puis ↓, pastilles espacées 1-2h (max 6/jour), exams digestifs récents OK. **4. QUESTIONS PRÉCISES pour tabacologue :** 1. **Durée pics émotionnels intermittents** (pleurs cathartiques/stress matinal) post-retrait 7 mg avec 3-4 pastilles ? Passage en 3-7 jours attendu ? 2. **Dosage optimal pastilles** reprise travail **5 janvier** (contexte stressant Alpes-Maritimes/collègues) vers **0 nicotine** sans crises/rebond ? 3. **Adaptation parcours complet** (1,5 mois bien-être post-op, améliorations post-réductions, masque anxiété 12 ans, historique gastrique/SII-like) ? Prolonger substituts ou OK 0 nicotine ? 4. **Risque rechute** sommeil/angoisse reprise pro ? **Plan personnalisé post-vacances** ?

  • 44004. Inquiétudes sur mes poumons : tabac, crachat noir et anxiété - Question/Réponse

    Bonjour,  Je me permets de poster ici car je ressens beaucoup d’inquiétude concernant ma santé, en particulier mes poumons, et j’aimerais avoir des avis ou des retours d’expérience. Je précise d’emblée que je suis assez anxieuse donc j’essaie d’expliquer ma situation le plus clairement possible. J’ai 19 ans et je fume depuis environ mes 13-14 ans, j’ai fait plusieurs radios des poumons, notamment en 2022 et 2023-2024, et toutes étaient normales. J’avais également passé un bilan sanguin complet, et tout était normal. Mes symptômes actuels sont que je n’ai pas de toux persistante, ni d’essoufflement important, mais parfois je ressens un essoufflement que je pense être lié à l’anxiété comme une compression thoracique. Je crache parfois du mucus  noir. J’ai des fourmillements autour de la zone de mon omoplate, j’ai eu une entorse des cervicales il y a 3ans cela pourrait être lié ? Les fourmillements apparaissent surtout le soir. Cela m’inquiète car mon historique familial me stresse beaucoup car plusieurs membres ont eu des cancers. Même si mes radios étaient normales, j’ai peur que quelque chose puisse se développer et passer inaperçu et j’ai besoin de conseils pour savoir ce qui est réellement inquiétant et ce qui est probablement lié à l’anxiété, au tabac ou à mes anciennes blessures. Je voudrais savoir si certaines personnes ont vécu des symptômes similaires et si vous pensez que mes crachat noirs et mes fourmillements doivent absolument m’inquiéter, ou si, dans le contexte de mes examens normaux, il s’agit de signaux normaux liés au tabac et au stress. Merci.

  • 44005. Prise de poids - Question/Réponse

    Bonjour, a ce jours, cela fait 3 mois et 1 jours sans cigarettes. Sans patch, vapoteuse ou autres dérivé. Je suis relativement calme . J'ai tendance a manger de plus grosses quantités alors que je suis déjà un gros mangeur. La j'ai un bidou qui commence a s'installer. Hors je me s'en pas de moin manger, c'est vraiment un besoin. En se moment également j'ai plus de mal quand quelqu'un fume a côté de moi et je sent que je reste accro. Je sais que l'odeur me donne encore énormément envie mais je veux pas recommencer même si la le fait d'en parler j'aimerai également en griller une. L'envie et le manque peut rester jusqu'à combien de temps ? Je vais pas rester a vie sensible a cette odeur?

  • 44006. Questions sur sous-dosage / surdosage et nécessité du sous-dosage pour réduire la dépendance - Question/Réponse

    Bonjour, Je souhaite obtenir des éclaircissements concernant le sous-dosage et le surdosage dans le cadre d’une substitution nicotinique. Je suis actuellement à 7 mg, avec des pastilles en complément (consommation variable). J’ai commencé la salle de sport vendredi dernier, et environ quatre jours après la baisse à 7 mg, une anxiété plus marquée est apparue. Deux éléments supplémentaires peuvent intervenir dans mon cas : • une opération de la grêle prévue le 25/06/2025, • une sensibilité de l’axe intestin–cerveau, ce qui peut amplifier certaines réactions. J’ai du mal à comprendre concrètement comment reconnaître un sous-dosage ou un surdosage, et comment savoir où je me situe. Ma question principale est la suivante : pour diminuer la dépendance et aller vers 0 mg, n’est-on pas forcément obligé, à un moment donné, de passer par une forme de sous-dosage ? Car si on reste toujours “au-dessus” du manque pour éviter le sous-dosage, j’ai l’impression qu’on ne diminue jamais réellement. Pourriez-vous m’aider à : 1. identifier les signes fiables de sous-dosage et de surdosage ; 2. comprendre comment ajuster le dosage et l’usage des pastilles sans bloquer la progression vers 0 ; 3. déterminer si l’anxiété apparue quatre jours après la baisse peut être liée au dosage, au sevrage, à l’activité physique ou à d’autres facteurs. Merci pour votre aide. Cordialement,

  • 44007. Arrêt peur - Question/Réponse

    Bonjour, cela fait 3 semaines que jai arrêté totalement ma cigarette et le café. sans substitue , mentalement et psychologiquement cest très difficile sommeil,peur anxiété,le fait que le moindre signe me fasse peur le plus difficile cest que depuis ces arrêt avec la diminution du sucre en plus jai des reflux du coup jai la gorge le nez qui coule des remonter jai vue le médecin et jai de quoi me soigner Mais je ne peut pas arrêté de me faire de forcer à me racler ma gorge à pour vérifier tout parfois jai du sang dans ma salivé mais je sais que je saigne en me brossant les dents etc.. enfin voilà je suis parfois tétaniser et anxieu... parfois je suis perdu et sa me fait peur et je suis dans le brouillard

  • 44008. Boule a la gorge + ecoulement post nasal - Question/Réponse

    Bonjour, J'ai arrête de fumer du tabac complètement il y à de cela un mois, je fumais principalement des joints de cannabis et cela depuis 10 ans, le soir uniquement (2 ou 3). Je continuais de vapoter la journée avec de la nicotine (peu a 5mg) J'ai ensuite stoppé totalement le tabac, pour ne vaper plus que du cannabis le soir (au travers d'un vapeur qui chauffe pas au dela de 70°C). J'ai continué la vapoteuse. Depuis maintenant deux semaines, j'ai décidé de tout stopper; complètement. Cela suite a des complications provoqué par le covid, toux grasse aux bronchites. Cependant, je continue de tousser le matin seulement, gras, quelquees cracahts jaune. Je ne tousse pas la journée. Je ne toussais pas après l'arrêt du tabac. Maintenant, depuis 1 semaine, j'ai une sensation de boule coincée dans la gorge, gorge nouée/serrée, comme si j'avais de la nourriture, des glaires de bloquées. La sensation est particulièrement oppresante, et je fais des crises d'anxiété ou je pense avoir un cancer de la gorge. Des fois je ne sens pas la boule, c'est très étrange. Aucune douleur lorsque je bois/mange, à vrai dire c'est même mieux après. J'ai fais radio des poumons, à prioris rien, j'ai une prise de sang bientôt ... le medecin ne m'a pas encore conseillé d'ORL, car il pense que je fais du reflux gastrique, expliquant ma senstation de boule (c'est vrai que je rote bcp depuis mon arrêt du cannabis). J'ai peur, depuis que j'ai tout arrêté, je me sens encore moins bien qu'avant. Je ne céderai pas ... mais j'ai peur... Est-ce normal ? Pourquoi cette sensation de boule est apparue d'un coup ?

  • 44009. toux du sevrage - Question/Réponse

    Fumeur endurci (pipe puis cigarettes) pendant 30ans, j’avais réussi un sevrage total de 5ans puis échoué en reprenant à nouveau la cigarette pendant 8ans (à hauteur de 30 cig./jour) jusqu’en mai dernier où j’ai arrêté à nouveau, du jour au lendemain sans médicament ni substitut ni vapotage. J’en suis donc à un peu plus de 4 mois sans tabac aujourd’hui. Si j’ai ressenti très vite les premiers bénéfices apparents et tangibles, je n’ai pas pu échapper, bien entendu, aux symptômes de sevrage. Ils sont tous survenus brusquement voire brutalement, y compris pour la prise de poids (IMC 25 à IMC 27… !) alors que j’ai réussi à ne pas changer mon hygiène alimentaire. Exception faite des étourdissements, j’ai cependant ressenti au cours des 3 premiers mois, presque tous les symptômes du sevrage. J’insiste sur leur aspect brutal et même violent…! Tour à tour, ils disparaissaient puis réapparaissaient quelque temps après sans motif apparent autre que la privation de tabac. Fortement secoué par ces troubles permanents, dix fois, vingt fois, cent fois, j’ai songé à rallumer une de ces maudites clopes dont deux paquets étaient toujours restés à portée de main (et encore aujourd’hui… !) Pour que les fumeurs-internautes qui liront mon message soient bien convaincus d’avoir à continuer de lutter contre cette addiction, en voici une liste en résumé : énorme fatigue, insomnie et forte agitation nocturne, troubles digestifs, humeur dépressive et surtout anxiété, impossibilité de me concentrer et évidemment irritabilité, nervosité, colère, agressivité, etc., perte d’appétit en alternance avec des phases de boulimie (sans envie de sucré cependant… !) La quasi-totalité de ces symptômes est en forte régression. Certains ont même disparu et ceux qui restent ne sont plus handicapants sauf 2 : la prise de poids, à laquelle je suis en train de m’attaquer. Le 2nd symptôme qui, lui, m’inquiète et fait l’objet de ma question est l’apparition d’une toux que Tabac Info Service, si j’ai bien tout compris, attribue au « processus de décrassage des poumons » avec expectoration des mucosités bronchiques faisant remonter les « poussières » et tout ce qui encombrait les bronches du fait de la paralysie des cils bronchiques. Alors que je n’avais absolument jamais eu à subir la « toux du fumeur », même le matin, ce symptôme est apparu au terme de 4 ou 5 semaines de sevrage. A proprement parler, il ne s’agit pas de toux sèche ou irritative, mais plutôt d’une sorte de sensation de gêne, toujours en journée jamais la nuit, qui n’intervient plus actuellement que 3 fois/jour environ ou 4 au très grand maximum, au réveil, vers 11h puis 17h) et qui m’incite à cracher, en une seule excrétion très légère, du mucus en partie incolore et en partie jaunâtre (couleur fumée de cigarette sur des revêtements blancs ou du papier). Les crachats n’ont jamais comporté de trace sanguinolente ou de résidus verdâtres pouvant signaler une infection et je n’ai aucune poussée ganglionnaire. En vous lisant, j’ai noté que cette forme de toux cesse en trois à quatre semaines environ. Sans l’ombre d’un doute, elle régresse très régulièrement pour ce qui me concerne mais j’en suis cependant à 3 mois après son apparition… ! D’où ma question : peut-elle se prolonger « normalement » au-delà de 6 ou 9 mois ? Ou dois-je m’inquiéter dès maintenant ? Message aux fumeurs invétérés qui hésitent encore ou à ceux qui sont retombés dans cette saleté de dépendance : « Ce message est long, trop long pourrez-vous penser, mais en le rédigeant j’ai surtout songé aux candidats à l’arrêt qui, je l’espère pour eux, me liront : arrêter de fumer est un défi véritable ! Il ne faut surtout pas se mentir et se dissimuler les grosses difficultés que cela peut représenter ni les obstacles que l’on rencontrera et dont on ne peut connaître à l’avance ni le nombre, ni la durée et pas davantage l’intensité. Mais j’affirme que si vous pouviez vous douter et imaginer par avance, ce que je sais impossible en pratique, de l’ampleur de tous les bénéfices de l’arrêt, j’affirme sans risque de me tromper que les 100% de ces candidats à l’arrêt auraient déjà commencé la semaine dernière…! Et bravo et merci à Tabac Info Service ! Ils sont ponctuels, sympathiques et… patients !!!