Témoignages

Vous êtes fumeurs, ex-fumeurs, futurs ex-fumeurs, proches de fumeurs… votre histoire nous intéresse ! Racontez-nous vos craintes, vos victoires, vos fiertés ou vos difficultés. Votre témoignage est précieux pour tous ceux qui arrêtent de fumer, alors merci à vous.

  • A 23ans, et après 8ans de petit tabagisme quotidien, de l'ordre de 3 à 6 cigarettes par jour, j'ai arrêté de fumer il y a quelques semaines sans grande difficulté au départ. Seulement, 2 semaines après ma dernière cigarette, j'ai commencé à sentir des brûlures dans mes bronches, des difficultés respiratoires, quintes de toux très grasses, à avoir le nez (très) bouché et des douleurs aux côtes, le tout surmonté de "bouffées d'angoisse" en fin de journée. Cela fait maintenant plusieurs semaines que ces symptômes persistent et rendent mon quotidien particulièrement désagréable, personne ne m'avait prévenu qu'arrêter de fumer pouvait générer des effets physiques aussi intenses. La cortisone et les antibiotiques prescrits par mon médecin n'ont strictement rien changé à ma situation, j'imagine que la bronchite post tabac ne se soigne pas avec des médicaments comme n'importe quelle infection, mais avec du temps de la patience pour le nettoyage spontané du corps... Cependant, il faut reconnaître que le fait de cracher ses poumons aide à ne vraiment pas avoir envie de fumer et à assimiler définitivement la cigarette à une pratique néfaste et repoussante ! La nature est bien faite, n'allons pas à son encontre en retombant dans la cigarette, nos corps valent mieux que ça !

    Emilie, 23 ans

    Non fumeuse depuis 1 mois

  • Bonjour j' ai 50 ans et ça va faire presque 1 mois que j' ai arrêter la cigarette les 3 première semaine pour moi ça a été très difficile des douleurs thoraciques musculaire irritable angoissée je ne regrette pas je retrouve le goût l odorat mais la route est encore longue

    Muriel, 50 ans

    Non fumeuse depuis 26 jours

  • Bonjour à tous, 

    Fumeuse depuis mes 14-15ans j'ai toujours été et fumeuse et sportive et cela ne m'a jamais posé de problèmes.
    Je pouvais fumer un paquet lors d'une soirée festive et ne pas fumer du tout pendant 2jours et cela pendant 22 ans (ouais là oui prends conscience que ça fait beaucoup d'années quand même); je pensais ne pas être dépendante et je fumais réellement par choix sans volonté d'arrêter.
    J'avais la cigarette du stress, de l'énervement et celle du plaisir ou parfois de l'ennui ... même de temps en temps celle de coupe faim ... 
    Je n'ai jamais eu de toux du fumeur ou de problématiques liées à la cigarette, pour moi la cigarette a toujours été un allier, un compagnon fidèle et présent en toutes circonstances.
    2021 a été une année de grande transition et de grand stress pour moi et j'ai eu tendance à augmenter le nombre de cigarettes par jour ... puis j'ai déclenché un papillonavirus, avec, selon mon gynéco, la cigarette comme moteur fortement favorisant et aggravant les risques d'évolutions néfastes futures.
    Deux jours et les deux dernières cigarettes de mon paquet plus tard, j'arrêtais de fumer du jour au lendemain sans transition ni compensation et franchement ça a été super easy la première semaine mis à part une surconsommation passagère de bonbons que je ne mange jamais d'habitude. 
    J'étais heureuse et fière :)
    Ensuite ça a été l'enfer.
    Depuis je cumule crises d'angoisse,  palpitations, sensation de papilles brulées, pression thoracique, essoufflement à l'effort, impression de pétage de plombs, manque de concentration, trouble du sommeil, grosses fatigues .... la cigarette me manque et franchement les pastille (que j'ai pris sur conseil de TabacInfoService et de mon médecin) c'est cool mais c'est quand même pas pareil. 
    C'est comme si tu passais de Brad Pitt à Brad Prout ...

    J'ai eu différents rdv avec une tabacologue qui m'a dit que la cigarette était devenu comme un antidépresseur, et qu'il fallait le temps que mon corps s'habitue et que ça allait passer.
    Elle m'a dit que je vivais une grosse séparation.

    J'ai réussi à passer le cap des soirées entre amis sans clopes, des sorties au resto sans clopes, de la suppression de la clope après l'amour et de celle qui va avec le café ... j'ai réussi à supprimer chaque clope d'énervement, de stress ou de plaisir ... mais j'ai constamment cette langue qui me pique et ce goût indescriptible proche de la clope froide dans la bouche, la gorge qui s'assèche, ces palpitations et cette difficulté à respirer ... J'avais réussi à ne pas prendre de poids ... finalement je dois comptabiliser un bon +5kg mais ça s'explique aussi par le fait que je ne fait plus de sport à cause de mon essoufflement ...

    Bref, je tiens mais c'est ultra compliqué ... Beaucoup plus que ce que j'avais imaginé ...

    Bon courage à tous ! 

    XoXoXo

    Cam, 37 ans

    Non fumeuse depuis 2 mois

  • Bonsoir,
    Je suis un jeune homme de 26 ans. Il y a peu je me suis inscrit sur ce site pour aider mon père à arrêter de fumer. Je lui ai transmis des vidéos, infos, kit de prévention... Depuis petit, je n'ai cessé de lui montrer qu'il était capable d'arrêter. Le 10 Novembre 2021 à 19h, je rentrais tranquillement à la maison après ma journée de travail lorsque j'ai reçu un appel pour m'annoncer l'inattendu : "Jonathan, ton père à toussé du sang et est tombé dans le salon, les médecins ont essayé de le réanimé. Ils ne peuvent plus rien faire !". Tout d'abord, l'incompréhension puis le vide... Papa avait 54 ans, il était fort, bienveillant et aimé. Il me disait toujours avec ses yeux rempli d'amour: "Je vais bien. Ne t'inquiète pas pour moi." Je savais que ce n'était pas toujours le cas. Il était dépendant depuis plusieurs années. Il avait un rendez vous le 17 novembre avec des médecins pour se faire aider. C'était bien trop tard ! Le tabac à créer une tumeur dans son réseau pulmonaire. C'était soudain, brutal et destructeur. Le 10 Novembre 2021, j'ai vraiment compris le sens du slogan "Fumer, Tue!". Je ne veux pas faire peur avec mon message. J'aimerais sensibiliser davantage. Si vous êtes fumeurs sachez que la pause clope est une bombe à retardement, une épée de Damoclès. Faites un premier pas et votre entourage vous soutiendra (rencontrer un tabacologue, s'informer, faire appel à son médecin, faire partie d'un groupe de soutien...). Des aides existent donc prenez soins de vous. La beauté de la vie vous le rendra. <3

    Jonathan, 26 ans

    Non fumeur depuis 1 mois

  • Ça va faire bientôt 1 mois sans cigarette. La compréhension de mon entourage et importante car les dix premiers jours on été dure pour eux car le soir après le travail je sais parfaitement que je n'étais pas tendre avec eux mais ils m'ont quand même soutenu et maintenant ça va beaucoup mieux pour eux comme pour moi les patches fonctionnent très bien je n'ai pas envie de fumer mon corps le récent et je fais de l'exercice tout les jours pour maintenir mon poids stable et pour le moment ça fonctionne alors courage a tous ceux qui ont franchi le pas comme moi

    Yohann, 38 ans

    Non fumeur depuis 23 jours

  • Bonjour, je suis Agnès asthmatique de naissance, fille de médecin, voulant arrêtée depuis longtemps mais jamais trouvé la volonté.
    Il faut le dire, nous n'avons que de bonnes raisons d'arrêter de fumer : la santé, le bien être , le budget, la fertilité, les dents jaunes et l'haleine, le parfum tabac froid... Et j'en passe. Seulement, je suis de nature stressée et "ce n'était jamais le bon moment".
    Il y a quelques semaines j'ai pris une grosse décision, quitter mon travail, et je me suis dit, et pourquoi pas TOUT arrêter. Je me suis donc inscrite au mois sans tabac et j'ai reçu mon kit que j'ai lu avec attention et j'ai pris beaucoup de notes ( studieuse, je voulais mettre toutes les chances de mon côté). J'ai fait le point sur mon ressenti à chaque cigarette et j'ai rapidement fait me constat que chez moi, tout était dans la gestion des émotions. Un contrariété? Une cigarette. Du stress ? Une cigarette ? L'ennui ? Une cigarette. Sans compter la cigarette du café après manger, et la cigarette sur le trajet vers les transports. La cigarette me rassurait....
    Les 3 premiers jours étaient très dur, et je n'avais pas encore de substituts nicotiniques, mais j'utilisais des substituts naturels . Mais j'ai commencé à faire des insomnies ( effets du sevrage). J'ai donc pris rdv avec un tabacologue gratuitement au 39 89. Je suis tombée sur une femme compréhensive, empathique, à l'écoute et de très bon conseils. Elle m'a appelé deux fois la première semaine et me rappelera la semaine prochaine. En discutant avec elle, j'ai compris que les substituts nicotiniques pourraient m'aider et ce fut le cas. J'ai donc demandé le dosage et je me suis fait prescrire des pastilles à sucer et des patchs. Je ne fais plus d'insomnies, ça a été radical. Chaque jour, je me sens de plus en plus confiante et j'espère vraiment que celle ci sera la bonne. ?

    Agnès, 31 ans

    Non fumeuse depuis 6 jours

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